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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 18:09

Derrière eux les Macaques hurlaient, bondissaient, ils semblaient jouer avec eux. Ou peut-être cherchaient-ils à savoir où ils vivaient. Aucun moyen de deviner leur intention

Les père se jeta sur la porte. Dans un même élan il l'ouvrit et plongea dans l'obscurité qu'elle protégeait. Un cri s'éleva derrière lui. La porte claqua. Le père laissa échapper un long hurlement de surprise. Benoît n'avait pas passé la porte. Il entendit le réjouissement des Macaques. Parmis leurs sons désagréables il reconnut ceux de son fils. D'un coup d'épaule sans plus réfléchir il débloqua la porte. Il était là, au sol. Ils lui tournaient autour en sautillant, donnant des coups à tour de rôle. Il sortit de sa cachette en hurlant, les bras levés. Dans une main il brandissait un beretta 9mm. Il tira en l'air, pas assez doué pour ne pas toucher son fils s'il viser le sol. Les Macaques s'arrêtèrent aussitôt. Ils le fixèrent d'un air de défit. Nul doute que les armes ne leur étaient pas inconnues. Au centre de leur cercle, le fils était roulé en boule protégeant son crâne sous ses bras. Le père tira une nouvelle fois. Ils s'écartèrent à peine. Le jeu en valait la chandelle, ce fut ce qu'il crut lire dans leur yeux terriblement humain. Ils étaient pleins de cruauté et ne tuait que pour jouer. "Lèce toi Benoît. Son fils tremblait en gémissant. LEVE TOI !" Pas le temps d'y mettre les formes, il devait être sonné. Enfin son fils esquissa un mouvement. Un Macaque tenta une lente approche. "TOI TU BOUGE PAS !". Gronda le père. Le Macaque s'arrêta, lâchant des petits cris roques comme s'il le comprenait et le menaçait, le tout suivit d'un pet malodorant. Le fils se traina péniblement vers son père. Du sang coulait de son visage. Un oeil commençait déjà d'ednfler. Il boîtait aussi. Le père ne prit pas le temps de l'osculter plus avant, il le poussa doucement vers la porte. Puis tout en reculant et continuant de menacer les Macaques, il le suivit. Les macaques commencèrent de s'agiter, préts à bondir sur un homme seul, même armés. Il ne l'avait pas de suite remarqué, mais d'autres monstres étaient venus assister au spectacle. Ils les observaient depuis le haut d'un muret au fond de la ruelle. Peu importait. Il s'engouffra enfin. Tirant la porte prestement, il la vérouilla. Les coups plurent immédiatement. Peut-être importait à présent.

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Published by Bananolue - dans "LES LAPINS"
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